|
|
 |
 |
 |
|
|
|
|
| Atelier sur la mémoire palestinienne avec M. Farouk Kadoumi sur :
|
| |
1- L’histoire des débuts du mouvement Fath 2- Les implications de la présence palestinienne en Tunisie 3- Le parcours politique palestinien depuis les discussions secrètes d’Oslo au décès de Yasser Arafat Le samedi 10 mai 2008 à 9h Lors du séminaire que nous avons organisé avec l’ancien ambassadeur palestinien à Oslo, M. Omar Sabri Kitimitto, et eu égard aux relations privilégiées entre les deux peuples palestinien et tunisien, nous avons opté pour la création d’une base de données sur la cause palestinienne qui a connu depuis soixante ans des difficultés de tout genre ; c’est en fonction de cette situation que nous avons décidé de prendre l’initiative de créer un atelier permanent sur la mémoire palestinienne, dont le but est de collecter toute information que nous procure tout palestinien, soucieux de préserver la mémoire et c’est bien la responsabilité de tous les Palestiniens, car cela revêt une particulière importance, car cela contribue à la résistance intellectuelle des Palestiniens. Dans cette perspective, nous invitons M. Farouk Kadoumi (Abu Ellotf) pour révéler les débuts du mouvement Fath, puis les implications de la présence palestinienne en Tunisie et en dernier lieu les négociatiations secrètes d’Oslo et la conjoncture du décès de Yasser Arafat ; M. Kadoumi a répondu favorablement à notre initiative ; c’est ainsi que nous avons programmé l’organisation de deux séminaires les 10 et 17 du mois courant ; également M. Abdellatif Abu Hajla (Abou Jaafar) a bien accepté d’être notre invité le 14 juin 2008 et enfin le Dr. Mahmoud Habbach, Ministre palestinien des affaires sociales sera notre hôte le 28 juin 2008. Que tout le monde le sache, notre but essentiel de l’ouverture de cet atelier, c’est de pouvoir participer à la création d’une base de données sur la question avec le soucis d’impartialité totale. Né à Naplouse en 1930, M. Farouk Kadoumi s’est installé avec sa famille à Jaffa où il a poursuivi ses études. En 1954 il s’est inscrit à l’Université américaine du Caire pour suivre des études en sciences économiques qu’il termine en 1958. C’est en Egypte qu’il a rencontré pour la première fois Yasser Arafet et Abou Iyed dans le cadre de la Fédération des étudiants palestiniens. En outre, il a rencontré les futurs compagnons du combat dans l’espace territorial arabe ; c’est durant cette période là, qu’il s’est engagé dans l’action politique, ce qui fut derrière l’émergence de sa personnalité d’homme politique aux convictions bien arrêtées pour refuser l’hégémonie sioniste et élaborer une stratégie d’un combat militaire régulier. M. Farouk Kadoumi fut chargé en tant que Membre de la Commission Exécutoire de l’OLP (1969-1973) et chef du département politique de l’OLP (1973-1988) ; il fut nommé ministre des Affaires Etrangères en 1988 ; comme il a assumé de très hautes responsabilités politiques au sein de l’OLP. Grâce à ses relations directes avec le Président Yasser Arafat, M. Farouk Kadoumi a représenté la Palestine à tous les niveaux politiques arabes, musulmans et internationaux ; c’est bien la raison pour laquelle nous croyons qu’il a emmagasiné dans sa mémoire de très nombreuses et importantes informations sur la cause palestinienne ; il sera donc très utile, pour la mémoire palestinienne, que M. Kadoumi et bien d’autres leaders nous révèlent, leurs témoignages. Notre Tribune est ouverte à tous les Palestiniens, au-delà de leur orientation et croyance idéologique pour collecter leurs témoignages audio-visuelles sur ce sensible dossier et nous nous engageons à être impartiaux et indépendants. L’invitation est ouverte à tous ; cette tribune débutera à 9h au sein du local de la Fondation ci-dessous indiqué.
|
| |
| Activités de la Fondation :
|
| |
1 – Séminaires, tribunes de discussions et séminaires internationaux programmés d’avril au début juillet 2008 :
- 10 mai 2008 : séminaire de la mémoire nationale avec Abu Ellotf (Farouk Kadoumi) sur l’histoire du mouvement Fateh et impacts de la présence palestenienne en Tunisie et les discussions d’Oslo jusqu’à la mort de Yasser Arafat. - 17 mai 2008 : 2ème rencontre avec Abu Ellotf (Farouk Kadoumi) - 24 mai 2008 Work shop sur : le métier d’avocat à l’époque de Habib Bourguiba. - 31 mai 2008 tribune de discussion sur la : la langue arabe aujoud’hui dans le vécu quotidien et les différents enjeux avec les Prof. Bechir Ben Slama, Mahmoud Dhaouadi et Ahmed Marrakchi. - 7 juin 2008 : séminaire international avec son Excellence Robert F. Godec, Ambassadeur des USA en Tunisie sur Les USA et le Maghreb : Etat et Perspective. - 14 juin 2008 : séminaire international avec Son Excellence M. L’Amabssadeur de Russie Dr. Andrey Polyakov sur La nouvelle Russie dans les stratégies géo-internationales (à préciser) -27 juin 2008 : Séminaire sur la mémoire nationale (à préciser ultérieurement). * * * Pour plus d'informations prière de voir (bulletin n° 44 dans le rubrique documenations)
|
| |
| Autorisation accordée pour la diffusion de nos ouvrages |
| |
Nous n’avons cessé de réclamer la libéralisation de nos cinq ouvrages édités par notre Fondation, que le service de la Censure administrative au sein du Ministère de la Culture refuse de donner l’autorisation de sa diffusion ; c’est dommage et regrettable pour notre pays. Ceci dit, je me réjouis de la décision du Président de la République lors de son discours du 7 novembre 2007, d’avoir annulé, pure et simple, le dépôt légal ; c’est la raison pour laquelle nous venons d’obtenir l’autorisation de la diffusion de nos ouvrages suivants : 1- Acte du 1er congrès sur : La censure intellectuelle dans les pays arabes durant la deuxième moitié du XXe siècle (1952 – 2000), 243 p., août 2002. 2- Actes du IVe Congrès sur : Justice et législation dans la Tunisie Bourguibienne et les pays arabes, Février 2004, 560 p. 3- Temimi, Abdeljelil, Etudes sur la pensée et la politique Bourguibismes, 134 pages en arabe, Mars 2004. 4- Temimi, Abdeljelil, Regards sur la société du savoir, les historiens et les élites au Maghreb, 204 p., juillet 2004. 5 - Témoignage d’Ahmed Ben Salah sur son parcours national et international, 176p., (en arabe), mars 2002. Un grand merci à tous ceux qui ont milité pour cette honorable décision historique.
|
| |
| Vient de paraître Actes du 21ème congrès du Forum de la pensée contemporaine sur :
Coût du non Maghreb |
| |
Etudes réunies et préfacées par Prof. Emérite Abdeljelil TEMIMI 414p/ ISBN 978-9973-32-078-0 Publications de la Fondation Temimi pour la Recherche Scientifique et l'Information & Fondation Konrad Adenauer Tunis, Septembre 2007 * * * LE PROJET DE L’UMA ENTRE ENJEU STRATEGIQUE ET ILLUSION DE LA CONSTRUCTION FUTURE Abdeljelil TEMIMI Plus de soixante années se sont écoulées depuis la création des bureaux du Maghreb Arabe à Damas et au Caire (1946-2007) ; en effet, ces deux événements ont marqué notre histoire commune dans la lutte pour l’approfondissement des fondements, des convictions et du devenir commun du Maghreb. Ces deux bureaux ont joué un rôle de premier ordre dans les mouvements nationaux en contribuant à définir les orientations futures de notre espace géopolitique, économique et scientifique à travers des centaines de rencontres et de conférences et des milliers de manifestes et d’articles analytiques, ainsi que la formation de cadres maghrébins dans les universités du Machreq. Cette orientation maghrébine a influencé la plupart des leaders maghrébins, en leur ouvrant de nouvelles perspectives de lutte laquelle a été couronnée par l’obtention de l’indépendance politique ce qui aurait dû être le début de la construction maghrébine. Sans nous arrêter sur les facteurs essentiels qui ont bloqué cette construction maghrébine, depuis le congrès de Tanger en 1958 jusqu’à la naissance de l’UMA à Marrakech en 1989 ni sur sa marche balbutiante jusqu’aujourd’hui, on doit remarquer que son échec cuisant ne fait honneur à personne, nous sommes tous responsables, chefs politiques, élites, société civile, professeurs universitaires, journalistes quelle que soit leur tendance intellectuelle ou idéologique. Ils ont privilégié leurs propres intérêts sans tenir compte des intérêts communs de notre espace maghrébin, alors que le monde change, la mondialisation a dominé les nationalismes, les idéologies et les petits Etats qui n’ont aucun poids économique, politique ou scientifique par rapport aux groupements et aux multinationales qui dominent le monde d’aujourd’hui. Par conséquent, le nationalisme réducteur est éclipsé partout dans le monde. Nonobstant de nouvelles possibilités se sont présentées, ce qui permettrait à tous les espaces géopolitiques de se lancer en tant que groupements dynamiques ; l’espace maghrébin aussi, ses peuples ont la possibilité de réaliser la prospérité matérielle, le progrès social et le développement scientifique. La mondialisation ne reconnaît en effet que les grandes unités, et non plus les micro-unités. Mais il semble que le Maghreb reste sourd à ce qui se passe dans le monde ; les anciennes méthodes restent en vigueur, les anciens dossiers qui remontent aux beaux jours de la guerre froide sont encore ouverts, la tension bat son plein. Dans ce cadre, il semblerait que la réalisation de l’union maghrébine est une mission impossible tant pour ses disciples que pour ses détracteurs. Ce qui pourrait entraver ses différentes composantes, et mettre fin à toute complémentarité ou unité entre les peuples maghrébins. Par fidélité à l’idée maghrébine, nous voulons contribuer à l’étude de ce dossier, il nous paraît que le non-Maghreb nous coûte beaucoup plus cher que le Maghreb. Tout report de ce projet ne sert ni les peuples ni les régimes maghrébins ; les générations futures nous jugeront sévèrement parce que nous n’aurons pas respecté la volonté des peuples maghrébins quant au projet de l’union maghrébine. En effet, quelques institutions scientifiques et stratégiques, non maghrébines, ont mis en discussion cette problématique, tout en tenant compte de leurs propres intérêts ; nous aussi, nous devons traiter cette problématique en tenant compte des intérêts de nos peuples. Le coût du non-Maghreb est très élevé tant sur le plan économique, politique ou scientifique ; la réalisation de l’unité maghrébine nous aidera à surmonter beaucoup d’obstacles et nous donnera une nouvelle place dans le monde. Pour traiter cette problématique, nous avons organisé un premier congrès sur le coût du non-Maghreb, avec la participation de nombre de chercheurs multidisciplinaires, de différentes tendances politiques et intellectuelles, et dont les interventions ont été axées sur l’évaluation de la situation actuelle. Les discussions constructives de ce congrès n’intéressent pas seulement les élites savantes, mais également les élites politiques qui doivent prendre en considération les dimensions stratégiques du dossier de l’union maghrébine à la lumière des expériences réussies des autres groupements tout proches de nous. Après un demi siècle, l’Etat national au Maghreb a essuyé un échec cuisant ; pour réaliser les rêves des pères fondateurs il faudrait reconsidérer le Maghreb comme un groupement complémentaire et solidaire. Le temps des slogans creux et des ambitions illusoires est révolu, nous devons miser sur la réalisation de l’unité maghrébine quel que soit le prix. Dans ce cadre, nous invitons tous les intéressés maghrébins et européens à s’arrêter au texte intégral des discussions publiées en arabe et en français pour qu’ils soient persuadés que nous nous sommes attachés à l’unité maghrébine. Nous en sommes responsables politiquement et civilisationnellement, tout comme les institutions de la société civile qui doivent compter sur elles-mêmes et non pas sur les Européens, ni sur leurs institutions politiques qui n’ont pas contribué depuis un demi siècle au projet de l’unité maghrébine. Ce premier congrès qui fait partie d’une série de quatre congrès sur le coût du non-Maghreb, s’est tenu en partenariat avec la fondation Konrad Adenauer à Tunis qui ne cesse de s’intéresser au partenariat avec les institutions scientifiques privées, pour servir le dialogue civilisationnel et politique euro-maghrébin et euro-arabe. Nous remercions son représentant permanent le Dr. Hardy Ostry pour sa compréhension et ses encouragements pour la tenue de ce premier congrès. Nos remerciements vont également aux chercheurs maghrébins et internationaux qui ont participé à ce congrès et nous ont remis leur texte pour publication, ce qui permet à leurs idées d’arriver au grand public et aux intéressés maghrébins et européens. Puissent les lecteurs maghrébins et européens lire les parties française et arabe des travaux de ce premier congrès sur le coût du non-Maghreb, pour juger l’originalité des analyses sur cet important dossier ; par ailleurs, il est impossible aux institutions étrangères et maghrébines de réunir un tel nombre de spécialistes maghrébins pour discuter des problématiques traitées. Nous espérons pouvoir tenir à Rabat le deuxième congrès de cette série pour étudier les retombées politiques et économiques du coût du non-Maghreb. Tunis, le 30 mai 2007 Abdeljelil TEMIMI* * * TABLE DES MATIERES Pages | 1 – Partie française | 9 | - Préface du Prof. Abdeljelil Temimi
| 13 | - Discours du Prof. Abdeljelil Temimi | 17 | - Discours du Dr. Hardy Ostry | | Etudes : | 21 | - Bachrouch, Taoufik.- L’avenir de l’illusion maghrébin | 51 | - Belaïd, Sadok. - Obstacles ‘politiques’ à la construction du Grand Maghreb | 75 | - Brondino, Michele.- Le Maghreb entre diversité et unité : l’enjeu de la modernité et de la démocratisation | 81 | - Esseghairi Kamel. U.M.A. dans le contexte africain entre pesanteurs politiques et horizons économiques | 87 | - Ghilès, Françis. - Le rôle des jeunes dirigeants d’entreprise dans la réalisation du rêve maghrébin | 93 | - Isetta, Alberto.- Le Maghreb dans le cadre de la politique européenne de voisinage : Trois acteurs distincts ou un seul interlocuteur régional | 111 | - Temimi, Abdeljelil. - Rôle des universités et de la recherche scientifique pour la construction de l’unité maghrébine | 121 | - Résumés de quelques études publiées en langue arabe : | 123 | - Débat du congrès | 165 | - Rapport final du congrès | 169 | - Index de noms de personnes et collectivités | 171 | - Index de lieux géographiques | 175 | -Publications de la Fondation | | 2 - Partie arabe | 9 | - Préface du Prof. Abdeljelil Temimi | 13 | - Discours du Prof. Abdeljelil Temimi | 15 | - Discours du Dr. Hardy Ostry | 17 | - Discours du Prof. Arbi Massari | | Etudes : | 21 | - BelHadj Omar, Mohamed.- Rôle de la société civile dans l’échec de la construction maghrébine | 29 | - Turkmeni, Abdallah.- Les problématiques du Sahara Occidental et le coût du non Maghreb | 39 | - Temimi, Abdeljelil. - Rôle des universités et de la recherche scientifique dans la construction de l’unité maghrébine | 49 | - Hadhri, Mohieddine.- Le Maghreb à la croisée des chemins : Pour un nouveau projet civilisationnel pour le XXIe siècle | 57 | - Hawat, Ali L’enseignement Supérieur et la construction de l’avenir de la société maghrébine | 69 | - Doggui, Slimane.- Pourquoi l’Union Maghrébine n’a pu être réalisée alors que tous les facteurs sont réunis ? | 81 | - Chatri, Abdellatif Les perspectives de l’intégration économique au Maghreb entre le sérieux empêchement et la nécessité du partenariat | 97 | - Amimour, Mohieddine. – Récit sur le Maghreb | 109 | - Ayari, Chadly Le coût du non-Maghreb: réflexions introductives | 119 | - Filali, Mustapha.- A qui incombe la responsabilité de la construction maghrébine ? | 127 | - Massari, Mohamed Larbi.- Le coût politique du non-Maghreb | 135 | - Naïmi, Mustapha.- L'autonomie locale au Maroc, de l'Etat central à l'Etat fédéral | 149 | - Ould Admu, Cheikhuna Rôle de l’enseignement éducatif pour l’avenir de la construction maghrébine | 161 | - Ould Deh, Mohamed Salem.- « Rôle de la société civile dans la construction maghrébine | 165 | - Ouanès, Moncef. – Importance de la donnée culturelle dans le dynamisme de la construction de Maghreb | 175 | - Janhani, Habib. – Changement démocratique et perspectives de la construction maghrébine | 179 | - Débat du congrès | 227 | - Rapport final du congrès | 231 | - Index de noms de personnes et collectivités | 234 | - Index de lieux géographiques | 237 | -Publications de la Fondation |
|
| |
| Le 25e Forum de la Pensée Contemporaine sur :
Rôle des universités et des chercheurs entre créativités et autocensures
***
Tunis : 19-20-21 juin 2008
|
| |
Première Circulaire Cher(e) collègue, Si la liberté figure parmi les droits humains les plus élémentaires, les libertés académiques sont la condition sine qua non de tout progrès scientifique. En effet, les sociétés savantes ne peuvent s’épanouir que dans une atmosphère de liberté d’expression et de pensée. Ainsi, toute forme de censure quant à l’activité scientifique au sein de l’université et ailleurs, se répercute négativement sur le développement de la société tout entière. Si aucune des 250 universités arabes ne figure parmi les cinq cents premiers universités dans le monde, c’est parce que les libertés y font défaut, la créativité également. Etudier la production intellectuelle des universitaires et chercheurs arabes démontre bien qu’elle est quasi absente à l’échelle mondiale ; les universitaires doivent assumer leur rôle face à la censure. C’est ainsi que nous avons programmé l’organisation d’un congrès sur : Rôle des universités et des chercheurs entre créativités et autocensures En effet, ce congrès qui sera co-organisé par notre Fondation et la Fondation Konrad Adenauer, s’insère dans le cadre d’une série de congrès sur la censure dans le monde arabe ; même si nous avons étudié auparavant quelques aspects de la censure au sein de l’université, nous avons jugé bon de lui consacrer le prochain congrès. Notons par ailleurs que la non parution des actes des congrès sus-indiqués, traduit bien la vigueur de cette institution anachronique. L’annulation, tout dernièrement, du dépôt légal ouvre de nouveaux horizons pour les intellectuels, universitaires et scientifiques. Ce congrès se tiendra du 19.20.21 juin 2008 au sein de la Fondation, sis au Centre Urbain Nord de Tunis, immeuble El-Imtiyaz. Les frais de séjour des participants dont les contributions seront acceptées par le comité scientifique, seront assumés par les organisateurs. Nous tâcherons de procurer des billets d’avion pour quelques participants. Prière de bien vouloir remplir la fiche de participation ci-jointe et nous la rendre avant le 01er mai 2008 ; une deuxième circulaire vous sera envoyée avec de plus amples informations pratiques. Dans l’attente de votre réponse, recevez cher (e) collègue, l’expression de mes respectueuses salutations.
Prof. Abdeljelil Temimi
|
| |
| à l’occasion du centenaire de la chute du Sultan Abdlhamid II
(1908-2008)
Le 13ème congrès d’études ottomanes sur :
- Le rôle politique et culturel de l’élite arabe à Istanbul et les problèmes des nationalités.
- Les Etudes historiques comparatives
|
| |
1ère circulaire Lors de l’organisation des congrès internationaux sur les études ottomanes, nous avons traité un bon nombre de problématiques très variées qui ont couvert l’espace territorial ottoman à partir du XVIe siècle jusqu’à la première moitié du XIXe siècle. En réalité la période du Sultan Abdelhamid II, fut relativement négligée, alors qu’elle offre des opportunités d’études et de recherches grâce aux sources d’informations importantes, disponibles aujourd’hui comme la presse turque, arabe ou internationale, sans évoquer ici les sources archivistiques européennes. Il va de soi que les origines des prises de positions controversées et méfiantes face aux Ottomans, tirent leurs spécificités de cette période agitée, ce qui nécessite que les chercheurs et historiens Arabes, Turcs et internationaux doivent s’engager à l’étudier scientifiquement. En outre nous lançons à l’occasion du centenaire de la chute du Sultan Abdulhamid II, une série de travaux d’études comparatives à travers les diverses provinces arabes, tendance qui a donné ses fruits à travers d’autres espaces géopolitiques territoriaux ; il va de soi que les historiens qui se sont intéressés aux études ottomanes, vont tâcher d’approfondir nos connaissances sur l’administration, la société et l’économique durant cette période ; c’est ainsi que nous proposons les problématiques suivantes pour le XIIIe siècle international d’études ottomanes : Le rôle politique et culturel de l’élite arabe et les problèmes des nationalités. 1- L’époque d’Abdelhamid II : - Elites arabes à Istanbul et mécanismes de leurs activités politiques et culturelles - La poussée colonialiste européenne et attitudes de l’Etat Ottoman à son égard. 2- Le coup d’Etat contre Abdulhamid II : - Centralisation et décentralisation du pouvoir et leurs implications directes. - Le mouvement des nationalités et leurs orientations idéologiques. - Les manifestations des institutions civiles : associations, partis et presse. II) : Les Etudes historiques comparatives sur l’administration, la société, l’économie et la frappe de monnaie dans les provinces arabes. - L’administration ottomane et mouvement de modernisation et réforme. - L’économie : les tentatives de promouvoir, l’économie à la lumière des expériences européennes - Les monnaies dans le monde ottoman : indices de son évolution et son déclin. Vous trouverez ci-joint le formulaire de participation au congrès, prière de le remplir et de nous l’adresser prochainement, une cotisation symbolique sera fixée ultérieurement.
|
| |
| le 26e Forum de la Pensée Contemporaine sur :
Sociétés civiles, démocratie et chercheurs pour un nouvel ordre maghrébin au XXIe siècle
Tunis, 23, 24 et 25 octobre 2008
* * * |
| |
Première Circulaire Cher(e) collègue, Après un demi siècle des indépendances des pays maghrébins, la démocratie et la participation populaire y ont fait toujours défaut ; ni les sociétés civiles, ni les élites intellectuelles n’ont été engagées vraiment dans la consolidation de l’Etat national. Quelles en sont les causes ? Y a-t-il eu vraiment des sociétés civiles autonomes ou des sociétés de chercheurs capables de concevoir un nouvel ordre maghrébin ? La société civile a-t-elle avancé par rapport à ce qu’elle était à l’époque coloniale ? Ces questions nécessitent d’être étudiées pour mieux cerner les causes de l’échec total du projet maghrébin et permettre d’adopter de nouvelles bases voire une conception rationnelle humaniste et digne du XXIe siècle. Pour cette raison nous allons organiser un congrès sur : Sociétés civiles, démocratie et chercheurs pour un nouvel ordre maghrébin au XXIe siècle Avec pour axes : I- Rôles des sociétés politiques face à l’ordre maghrébin établi: - Systèmes politiques et projet sociétal ; - Participation populaire et démocratie participative - Complémentarité ou concurrence entre entités maghrébines. II- Poids des sociétés civiles pour un nouvel ordre au Maghreb : - Les institutions de recherche comme institutions de la société civile et leurs apports ; - Rôle des chercheurs dans la société civile. Ce congrès dont le thème tourne autour du Maghreb, sera co-organisé par la Fondation Temimi et l’ambassade des Pays-Bas à Tunis. En effet, l’idée maghrébine, forgée à l’époque coloniale, n’a pu aboutir après les indépendances des pays maghrébins. Elle est désormais adoptée et doit être défendue par les sociétés civiles et l’ère de la mondialisation lui ouvre de nouvelles perspectives avec l’idée de la démocratie. Prière de bien vouloir remplir la fiche de participation ci-jointe et nous la rendre avant le 10 septembre 2008 ; une deuxième circulaire vous sera envoyée avec de plus amples informations pratiques ; les frais de séjour dans un hôtel à Tunis seront assumés par les deux organisateurs. Dans l’attente de votre réponse, recevez cher (e) collègue, l’expression de mes respectueuses salutations.
|
| |
| Le 9e congrès international d’archéologie ottomane sur :
Corpus d’archéologie et archives ottomanes : concepts et interactions dans l’espace ottoman ; avec les sous-thèmes suivants :
16-17-18 novembre 2008 |
| |
Depuis plus d’un quart de siècle, nous organisons des symposiums réguliers sur les études ottomanes ; cet intérêt nous a poussé à croire que la science historique dépend des autres spécialités et que les historiens ottomanistes doivent recourir à nombre de sciences pour mieux appréhender l’époque ottomane. C’est dans ce cadre que nous nous sommes intéressés, depuis une dizaine d’années, au patrimoine ottoman et spécialement au corpus d’archéologie ottomane relevant de différentes époques et divers espaces territoriaux. Nous pensons que s’est révolue l’époque où chaque spécialiste occupe un coin sans avoir aucun rapport avec d’autres spécialistes ; l’interaction et l’interchange entre chercheurs sont indispensables. Ainsi, nous n’avons qu’à apprécier l’ouverture des archéologues en utilisant des archives, premières sources pour les historiens modernistes, lesquels sont appelés à puiser leurs informations du patrimoine matériel ottoman. En effet, la corrélation entre archives et archéologie ne semblait pas évidente, mais nous croyons aujourd’hui, après les congrès que nous avons organisé jusqu’à présent, qu’elles sont complémentaires quant à l’étude de l’époque ottomane ; cette thématique pourrait intéresser et les historiens et les archéologues. Les monuments archéologiques ne sont pas suffisants pour effectuer des études archéologiques, il faudrait utiliser les documents d’archives ; les historiens également ne doivent pas négliger les monuments historiques. Pour étudier cette thématique, nous lançons ce 7e congrès international d’archéologie ottomane sur : Corpus d’archéologie et archives ottomanes : concepts et interactions dans l’espace ottoman ; avec les sous-thèmes suivants : 1- Les archives ottomanes comme nouvelles sources pour la création d’une base de données archéologiques : questions méthodologiques ; 2- Interactions et concepts arabes d’archéologie à l’époque ottomane ; 3- Place des monuments arabes et interchanges entre espaces arabe et ottoman ; 4- Chantiers de restaurations et de préservations de monuments archéologiques. Ce congrès aura lieu les 16-17 et 18 novembre 2008, au sein de la Fondation Temimi pour la Recherche Scientifique et l’Information à Tunis. Vous trouverez ci-joint une fiche de participation ; prière de bien vouloir la remplir et nous la rendre. Cette invitation est adressée à tous les spécialistes, historiens et archéologues ottomanistes arabes et internationaux ; une cotisation sera fixée ultérieurement pour la participation à ce congrès. Vous trouverez ci-joint le formulaire de participation au congrès prière de le remplir et de nous l’adresser. Recevez cher (e) collègue, l’expression de mes respectueuses salutations.
Prof. Emérite Abdeljelil Temimi. *************** Fiche de participation
Nom : …………………………………………………………………….…… Prénom : ……………………………………………………………………… Institution :…………………………………………………………………… ........................………………………………………………………………… Adresse, e.mail, Tél. & Fax. :………… …………………………………… …………………………………………………………………………………… ………………………………………………………………………………… Sujet de la communication : ……………………..……………………….. …………………………………………………………………………………… …………………………………………………………………………………
Date et signature
|
| |
| POURQOUI LE TRANSFERT DE NOTRE FONDATION A TUNIS ? |
| |
Dix-huit années se sont écoulées depuis la création de notre Fondation dans la ville andalouse de Zaghouan ; durant cette période nous avons conçu et adopté une stratégie de recherche, très élargie, influente et dynamique qui couvre neuf spécialités en sciences humaines et sociales : études morisco-andalouses, histoire des provinces arabes à l’époque ottomane, recherche scientifique, corpus d’archéologie ottomane dans le monde, les problématiques de l’édification de l’Etat national et maghrébin, démocratie et liberté d’expression scientifique, archives et sciences de l’information ; de même nous nous sommes engagés depuis plus de deux décades à promouvoir le dialogue scientifique turco-arabe, anglo-maghrébin, hispano-maghrébin, golfe-maghreb et islamo-chrétien ; depuis peu.
Notre bibliothèque, constituée d’un fonds personnel du Prof. Abdeljelil Temimi évalué à vingt mille titres, outre les périodiques, a aidé beaucoup à ce beau résultat ; d’ailleurs ce succès nous le devons à la confiance de tous les chercheurs. Eu égard à ce succès enregistré à Zaghouan, beaucoup nous ont demandé de transférer le local de la Fondation à Tunis, afin que les chercheurs puissent tirer profit de la bibliothèque et de la dynamique stratégie d’action de recherche déjà réalisée ; cette idée nous a été suggérée dès le début par M. Hédi Baccouche, ancien Premier Ministre et par d’autres chercheurs et historiens. Après réflexion, nous nous sommes engagés depuis plus de quatre ans, à la réalisation de ce projet, en commençant par l’acquisition, après maintes difficultés financières, d’un espace dans un immeuble au Centre Urbain Nord de Tunis, cela nous a permis de nous procurer une salle de lecture et une salle de conférences. Nous aurons à cœur de poursuivre nos activités de recherche scientifique en sciences humaines et sociales, à dimension interarabe et internationale et de faire la preuve, si besoin est, qu’une Fondation scientifique privée est appelée à contribuer à valoriser la recherche et à couper court aux médiocres rendements des institutions et centres de recherches étatiques arabes, qui ont bénéficié et bénéficient encore, de budgets lesquels peuvent atteindre, dans les pays pétroliers, des millions de dollars. La foi qui nous anime pour notre projet est notre unique capital auquel nous sommes profondément attaché et que nous considérons au-dessus de tout bavardage ou chantage inutile, car notre projet de recherche est une réalisation liée à notre parcours personnel d’universitaire depuis trente-cinq ans, ce qui a donné à notre Fondation scientifique, une réputation interarabe et internationale, avec la publication de 151 ouvrages en langues : française, arabe, anglaise et espagnole, ainsi que la publication de trois périodiques académiques et l’organisation de 114 congrès interarabes et internationaux. * * *
Nous avons annonçé donc le transfert définitif de la Fondation à partir du 15 Novembre 2004 à son nouveau local sis à : Immeuble Al-Imtiaz – Centre Urbain Nord- (Face à l’INSAT) – 1003 Tunis Tél : 00216 71 23 14 44 ou 00216 71 75 11 64 Fax : 00216 71 23 66 77 |
| |
| Lettres de sympatisants |
| |
A la suite du lancement de notre nouveau site web, des chercheurs, toutes nationalités confondues nous ont adressé des messages de félicitations ; voici quelques-uns :
1- Maria T. Narváez Prof. à l'Université de Puerto Rico vendredi 15 juillet 2005 02:04
"Dearest Abdeljelil: It was wonderful to see you again at Tunis last May. I have just received your new Website address and I have already seen it. Congratulations! I am very happy you can use the ultimate technology to communicate to the world your great effort in maintaining a scientific and scholarly foundation where we can all give information on our research and be able to know about others researches. I admire your unfailing enthusiasm and your generosity giving also young students and researchers the opportunity to meet and change ideas with other scholars from around the world. The scientific community has a huge debt with you for all your efforts in accomplishing your goals so successfully. I was very happy to see that you included me in the photos. You know about my loyalty and love for your work and human qualities. Receive my deepest love. María Teresa "
2- Mhammad Benaboud Prof. à l'Université de Tétouan dimanche 17 juillet 2005 22:43
"Cher professeur Temimi
Je vous félicite a l occasion de l inauguration du nouveau siège de votre Fondation a Tunis. Je vous souhaite tout le succès du monde et serais près a collaborer avec vous dans le cadre de mes possibilités. Il y une idée que je dois en toute sincérité vous communiquer. Votre projet a connu un succès extraordinaire et admirable. Votre Fondation a atteint le sommet de son évolution. Cependant, je constate que le pilier de ce projet c est le professeur Temimi. Cependant, vous devez peut être penser maintenant à une formule pour assurer sa continuité, non seulement pour les Tunisiens, mais pour le monde arabe. Dans l’analyse final, ce projet est votre création. Sa continuité, je parle à longue terme, pourra assurer la continuité de votre nom, Il sera triste de voir sa disparition, dans dix ans, dans vingt ans ou dans cinquante ans. L’idée de sa continuité est donc fondamentale. Je connais de grands savants à Tétouan, qui ont laissé de magnifiques bibliothèques dont les livres sont terminés dans les marchés d’antiques. Bonnes vacances"
Prof. M'hammad Benaboud
3- Dr. Nedim Yalansiz Dokuz Eylul University-Vice President – Turkey 15/07/2005
"Your new web site is quote explanatory. I am very happy for our cooperation… We would like to make much more cooperation in all feeds : conferences, symposiums researches and academic exchange. Thank you very much indeed. Sincerely ,"
4- Mr. Houissa Hamdi (Tunis) 15 /07/2005
"Ca fait vraiment plaisir de voir un projet témoignant une maturité culturelle et scientifique, j’espère que ce projet régénère d’autres. Merci "
5- Mr. Taoufik Monastiri (Tunis) 19/07/2005 "Votre nouveau site est très beau et bien pratique ; hélas il lui manque un moteur de recherche ; il aurait être aisé d’indexer par hypertexte au moins les noms d’auteurs, puisque les index notamment de la RHM, existe en imprimé."
6- Dr. Mohamed Lamine Belghith Université d’Alger 20/07/2005 "Bravo cher Dr. Temimi le progrès c’est toujours d’être le meilleur. Merci."
7- FMSoft 23/07/2005 "Salut, Nous vous félicitons de votre nouveau site web, et vous invitons à l'insérer gratuitement dans l'annuaire de sites web de notre portail www.MyPortail.com bénéficiant ainsi de la notoriété de notre annuaire et notre classement 1ére page GOOGLE. Salutations FMSoft Service portail " 8- Belkacem Boutayeb Tunis le 22 Juin 2007
َA mon maître Abdeljelil Temimi
Le 22ème congrès du Forum de la Pensée Contemporaine sur l’autocensure m’aura permis d’approfondir les sentiments d’affection et d’amitié qui sont mis spontanément lors de notre première rencontre à Oujda, au Maroc, pour la personne du Professeur Emérite Si Abdeljelil Temimi dans le cadre du colloque international sur l’intégration maghrébine, organisé par l’Union des Jeunes Euro Maghrébins. Victor Hugo ne pensait pas si bien dire : "La volonté trouve, la liberté choisit, trouver et choisir, c’est penser ! La volonté farouche de mon désormais grand ami Si Abdeljelil, son courage intellectuel et son amour de la liberté, le conditionnent de manière structurelle dans le mérite "de l’exemplémentarité suicidaire" qui ne cherche ni à plaire ni à se complaire ! Ne dit-on pas qu’un homme peut affirmer avoir réussi sa vie, s’il a rempli 3 conditions : Faire un enfant Ecrire un livre Planter un arbre Et André Malraux déclare qu’il faut 60 ans pour faire un homme ! Quel bonheur de constater combien Si Abdeljelil a réussi sa vie et ses vies, et qu’à la veille de la célébration de ses 70 ans, l’homme s’affirme avec bonheur vers l’exception d’engagement et de volonté pour la science et le progrès !
Que Dieu et ses anges veillent sur vous et sur la Fondation Temimi !
Belkacem Boutayeb Institut Marocain des Relations Inernationales Casablanca – Maroc
|
| |
|
| |
|
| |
|
|
|
|
|
|